Alors ce sera Doula...

19 septembre 2010

Violences conjugales

Il est difficile pour certaines personnes de comprendre pourquoi certaines personnes battent leur compagne (ou leur compagnon, n'oublions pas qu'il n'y a pas que des hommes qui sont violents, et que cela arrive aussi dans des couples homosexuels). Il peut être aussi difficile de comprendre pourquoi les personnes battues restent.

Essayons de ne pas oublier qu'il y a des raisons, toutes valables. La violence physique est souvent accompagnée de destruction psychologique. La personne battue peut être dans un état d'esprit où ce qui lui arrive lui semble être de sa faute. La violence physique et/ou psychologique met à mal l'estime de la personne battue. Il y a aussi les cas de dépendance financière, avec des enfants à élever, pas d'amis ou de famille pour aider...et d'autres cas encore, d'autres raisons. Surtout, il n'y a pas grand monde pour écouter les personnes battues sans porter de jugement sur ce qu'elles vivent, sur leur choix. il n'y a pas grand monde pour les aider quand elles se font battre, pas de voisin pour appeler la police, pour sonner à la porte, pour les secourir.

Pas toujours facile de savoir qu'il y a violence. Les coups ne marquent pas toujours le visage, il est facile de cacher les bleus sur les bras ou les jambes. Facile de prétexter une mauvaise chute dans les escaliers; de mettre une écharpe sur un cou tuméfié. Les insultes, les paroles violentes ne laissent pas de traces physiques mais la personne n'en est pas moins détruite. Gardons nous bien de vouloir infliger aux bourreaux les sévices qu'ils ont fait subir, nous ne vaudrions pas mieux qu'eux. Par contre, soyons vigilants, soyons indulgents et à l'écoute. Prenons soin d'inculquer à nos enfants le respect de l'autre, de la non violence et de la communication. Apprenons leur à demander de l'aide et à en offrir.


16 juin 2010

Pièce de théatre ...Naissance...la suite

Hier avait lieu à Paris une représentation de cette pièce Naissance, basée sur des témoignages de femmes...

Cela se passe aux USA; des femmes nous racontent leur façon d'envisager leur(s) grossesse(s)...Une veut une césarienne programmée pour différentes raisons...en se disant tout de même qu'elle ne saura jamais ce que cela fiat de ressentir une contraction, un bébé qui sort par "les voies basses"...une autre a choisi d'être suivie par un gyneco, qui ne lui plaît pas...mais après tout, elle peut bien le supporter...l'accouchement, cela ne dure qu'un jour...
Une autre encore veut accoucher dans la même sérénité que celle qu'elle a observé lorsque chiennes ou chattes accouchent...son corps assure...
Et puis il y a celle qui change de gyneco en cours de grossesse pour se tourner vers des sages femmes libérales...pensant qu'elles au moins écouteront ses demandes et son ressenti.
Et celle qui veut un accouchement sans péridurale mais "craque" et devient un défenseur ardent de la péridurale...jusqu'au jour où elle rencontre une sage femme grâce à laquelle elle va découvrir un accouchement respecté, sans péridurale.

Et puis d'autres cas encore, d'autres femmes au profil différents, aux envies différentes, aux détermination différentes...et presque toujours, le monde médical, froid la plupart du temps (mais pas toujours, une des femmes est ressortie épatée par le soutien fervent qu'elle a reçu pendant l'accouchement)...le décompte des secondes pendant la poussée, la péridurale proposée à tout instant, la menace de césarienne si la poussée dure trop...le temps compté, toujours, la femme peu respectée dans ce qu'elle ressent, devant se battre pour être écoutée, pour être crue..."moi je savais que le bébé avait la tête en haut, je leur disais à chaque visite. Elles ne me croyaient pas...le jour de l'échographie, le bébé avait bien la tête dans mon diaphragme...il était trop tard pour le manipuler pour qu'il tourne..."

On souffre on pousse avec ces femmes...on a envie de les aider , de leur dire qu'elles ont raison, qu'elle savent, qu'elles sentent ce qui se passe, et que dans la grande majorité des cas, ce sont elles qui ont raison...et pourtant, il y a toujours quelqu'un pour leur dire qu'elles ont tort, sont sur la mauvaise voie, ne devraient pas s'occupe de cela, ce n'est pas leur métier...ce ne sont pas des professionnels..."you are not qualified"...

Puis est venu le débat, avec des professionnels de santé, sage femme, psychologue psychiatre, prof de yoga prénatal et une non pro de l'Association césarine. Quelques sages femmes dans l'assistance, quelques mamans averties, apprenties doulas et doulas...

De débat, il n'y en pas vraiment eu; une ancienne sage femme militante féministe a monopolisé la parole. Son but était clairement de soulever les masses pour la parité homme femme...tout en affirmant que la place de l'homme à l'accouchement n'était que d'accueillir le bébé après sa naissance...de trouver que les doulas ne sont qu'une mauvaise réponse à une bonne question...qu'elles ont pris leur place dans l'accompagnement de la mère mais qu'elles ne sont pas capables de voir quand cela tourne mal (soit dit au passage qu'une doula n'est pas là justement pour voir si ça se passe bien ou pas, elle n'est pas là pour surveiller l'accouchement, elle est là pour accompagner...sinon, elle aurait fait des études de sage femme...). D'expliquer les dérives du système médical français, du fait que les sages femmes sont poussées à ne pas faire d'accompagnement comme elles le voudraient pour cause de chiffres et objectifs à atteindre, de plusieurs patientes à la fois à accoucher...qu'on les pousse à maltraiter les femmes qui accouchent...car pas de temps...et qu'il faut aller manifester vendredi pour l'augmentation de leur rémunération (tout à fait justifié au passage...)

Mais alors, comment font ces autres sages femmes, qui prennent le temps de dire bonjour quand elles rentrent en salle, tiennent la main de la maman pendant une contraction, l'aide à bouger quand elle ne ressent le besoin, leur parlent à elle au lieu de se raconter leur week end...et que dire de cette sage femme qui a affirmé hier soir, que oui, les doulas avaient leur place dans l'accompagnement... .pourtant, elles font bien le même travail...

Non, décidément je n'ai pas aimé ce débat..pas parce que j'ai entendu des propos négatifs sur les doulas (je vais en entendre d'autres...et puis ça me permet de voir que ce qu'on nous reproche n'existe pas, il y a juste une mauvaise information sur ce que fait la doula en général)...parce que ce débat n'avait pas sa place après cette soirée...la place de la femme et du père n'ont soit pas du tout été abordé, soit été expédié aux oubliettes...le droit aux parents de choisir ce qu'ils veulent faire, le droit d'être acteur de la naissance de leur enfant; la confiance qu'on doit leur accorder ...ces ont eux qui savent le mieux ce qu'ils ressentent...et on les dépossède de ce moment unique dans leur vie...

Les premiers acteurs d'une naissance sont les parents et l'enfant...et on n'a parlé que de la place des sages femmes, du statut des sages femmes, de leurs difficultés à faire leur métier comme elles le voudraient...ce que je retiens de ce débat, c'est l'amertume des ces femmes à qui on vole leur métier...et qui malheureusement se retrouvent parfois à voler la naissance aux parents...

Alors que faire?...traiter le mal à la source?...faire en sorte que les sages femmes soient reconnues à leur juste valeur, payer comme elles le doivent ( il faut savoir que pour un suivi identique par exemple la contraception, la sage femme sera moins bien payé que le généraliste, lui même moins bien payé que le gynéco...à travail identique...c'est cette parité là pour laquelle il faut se battre...).

Le bon accompagnement passerait donc par la défense des sages femmes?...alors allons -y, signons la pétition que j'ai reçue dans ma messagerie par je ne sais quel mystère...

Mais je continuerais à penser que j'ai ma place aux cotés des parents, parce que ce que je propose n'est pas ce que font les sages femmes, parce que je ne suis pas la pour diriger, surveiller, vérifier, organiser, gérer...je suis là pour accompagner, pour soutenir et pour faire confiance aux parents...pour leur donner de mon temps pour qu'ils puissent prendre le leur...

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04 juin 2010

Il faut prendre en compte la douleur des prématurés, reportage de Anne Jeanblanc

"Même si leur système nerveux est encore immature, les foetus et a fortiori les nouveau-nés prématurés peuvent ressentir la douleur. La prise en charge de cette souffrance sera le thème des troisièmes assises de la fondation de coopération scientifique sur la grossesse et la prématurité Premup , qui auront lieu samedi (5 juin 2010) à Paris. Les intervenants insisteront sur la nécessité de généraliser la prise en compte de cette douleur dans les services de néonatalogie, mais aussi de développer la recherche sur les médicaments permettant de lutter contre la douleur chez ces tout-petits. La nécessité de traiter la douleur du nouveau-né n'est apparue qu'à la fin des années 1980, alors qu'il a été longtemps admis que le nouveau-né et encore plus le foetus étaient incapables d'éprouver de la souffrance. Aujourd'hui, les médecins savent que la "nociception" (la perception des stimulations produisant la douleur) se met en place au cours du deuxième trimestre de vie intra-utérine. Aussi bien les bébés nés à terme que les prématurés et les foetus ressentent donc les stimuli douloureux, d'une façon ou d'une autre. Or la réponse du corps médical et soignant n'est pas partout aussi performante et continue qu'elle devrait l'être. D'où la nécessité de promouvoir la recherche ainsi que la formation des personnels soignants. "Les prématurés le sont sur tous les plans, notamment sur celui du métabolisme des médicaments. Il faut développer des études pour déterminer la dose optimale et le délai d'administration. Il faut aussi être certain de l'efficacité des traitements dont nous disposons", affirme le Pr Pierre-Henri Jarreau (Maternité Cochin - Port-Royal, Paris). Il est également nécessaire de réaliser des travaux chez l'animal pour s'assurer que les médicaments proposés ne font pas de dégâts. Car, à quelques exceptions près, la recherche en pharmacologie néonatale est rare. Les doses de traitements utilisées sont souvent des transpositions de ce qui se pratique chez de grands enfants ou chez les adultes", regrette le Dr Vincent Laudenbach (CHU de Rouen), l'un des intervenants aux assises, qui souhaite la réalisation d'études spécifiques pour ces enfants en rapide évolution."

Lu sur le point

"les foetus ressentent donc les stimuli douloureux, d'une façon ou d'une autre".

Cette phrase est pour moi très importante...parce que en tant que (future) doula, le bien être de la mère est du foetus sont liés. Pour moi celà était évident mais il est important que officiellement celà soit reconnu. Le foetus commence à avoir une vraie identité, avec une psychologie, un ressenti, un être à part entière.

Les échanges maternaux foetaux sont connus mais pas suffisamment en ce qui concerne par exemple les produits chimiques que la mère peut avoir à prendre. Tout le monde sait maintenant que les dosages sont différents pour les adultes et les enfants...logique donc de s'interesser au cas des foetus, prématurés et autres nouveaux nés.

Le traitement de la douleur est de plus en plus d'actualité, dans les soins palliatifs notamment...soins palliatifs qui s'appliquent aussi bien aux adultes qu'aux enfants, aux foetus qui vont subir une IMG, qui vont naitre vivants mais pour quelques jours seulement. Un accompagnement de fin de vie se développe maintenant, notamment grâce à des associations comme Petite Emilie qui aident les parents à vivre ce deuil. Et la pensée que son enfant a pu être accompagné sans souffrir peut être important pour les parents. C'est une avancée importante dans le respect de l'autre que de reconnaitre que même les foetus souffrent, et qu'ils ont le droit de ne pas souffrir quand c'est possible...

Ces rencontres semblent devoir se concentrer sur les nouveaux nés et non pas sur les foetus mais toute avancée est bonne à prendre. Les résultats obtenus devraient déborder sur le sujet là.

On peut aussi consulter le site de Premup fondation qui a pour but d'étudier la prématurité et ses implications sur le développpement futur de l'enfant, en tenant compte de L'influence de l'environnement maternel sur les fonctions placentaires, la croissance foetale et le devenir de l'enfant.

03 juin 2010

Pièce de théatre...Naissance

Pièce inspirée par une maman Karen Brody, Naissance est jouée à Paris entre autres places, et peut être reservée par le net par ici

Une façon de voir la grossesse à travers différentes femmes...

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20 mai 2010

Place du père

lors de l'un des week end de formation, nous avons évoqué la place du père pendant l'accouchement. Quels pouvaient être ses besoins, comment voit il l'accouchement. Plusieurs d'entre nous avaient déjà eu l'occasion d'en parler avec leur conjoint, où en ont parlé par la suite.
Sans surprise, l'accouchement est vécu comme une affaire de femmes, où le père n'a pas de place. Ni physique, ni morale d'ailleurs. On ne lui parle pas ou peu, voire pour lui demander d'aller voir ailleurs si sa femme y est...
Certains ont évoqué un besoin très terre à terre, une clope, une bière, un fauteuil club avec un cigare et un whisky...quelque chose qui leur correspond, qui leur appartient...peute tre parce que rien ne leur est offert autre que des appareillages médicaux, des blouses, des cris, des gémissements...des choses qui ne les "touchent" pas directement car ne les impliquent pas...
Bien souvent , à part tenir la main de la compagne, le père n'a pas d'occasion de s'impliquer, d'agir "pour de vrai" dans ce moment là.
Si on considère ce que dit Michel Odent sur le besoin de ne pas stimuler le neocortex de la femme en train d'accoucher, le père pourrait être mis à contribution...pourrait dire ce que sa conjointe et lui veulent, péridurale ou pas encore ou pas du tout...besoin de ceci où cela, est ce que ça va ou pas...Le père pourrait surement répondre à ces questions. Il connait la mère même si elle peut se révéler changeante, différente de ce qu'elle est habituellement. Ce dernier point soulève le problème de préparation à l'accouchement......des cours de préparation pour le père, pour qu'il comprenne ce qui se passe réellement, pourquoi la femme souffre t elle, comment peut il l'aider à se détendre, l'aider à bouger pour soulager la douleur. Comment aussi comprendre les brusques changements d'humeur, la "folie" apparente lors des contractions avec parfois des mots violents, de l'hystérie, en contraste avec la joie et la disparition de douleur dès l'enfant né...ou au contraire, un abattement, un "non désir" de la mère à voir son enfant de suite, son besoin de pause, de répit avant de se lancer dans la rencontre avec cet être qu'elle a porté dans son ventre pendant 9 mois...
Le préparer à ce qu'il va vivre sera surement différent de ce qu'on lui a dit, parce que chaque accouchement est différent, chaque femme est différente, chaque père différent....mais que dans tous les cas, il a sa place...il a le droit de s'impliquer, de choisir comment et à quel point il va s'impliquer...
Comme on pourrait préparer les mères à ce que leur conjoint ne veuille pas assister à ce que certains considèrent comme de la boucherie, comme un événement qui déforme leur femme, qui malmène leur libido...que peut être il pourrait être là pendant les contractions sans voir la naissance en direct, peut être juste en décalé, sa tête contre celle de sa femme, pour que tous deux aient la même vision de cet enfant qui arrive...la femme ne voit pas ce qu'il se passe, pourquoi l'homme devrait il voir pour elle?...

Des milliers de visions et d'envies différentes...des milliers de variantes...possibles si les deux parents se prennent en main à ce moment là...si ils se sont un peu préparés, s'ils savent un peu que cela leur appartient, qu'ils ont leur mot à dire, qu'ils ont tous deux leur place....

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10 mai 2010

Grossesse extra utérine, un certain point de vue, un vécu certain...

Une grossesse extra utérine , une épreuve que certaines vivent bien, d'autres mal, pour des raison différentes...un passage souvent sans réelle considération pour l'embryon, parfois guère plus pour la mère et encore moins pour le père...un acte thérapeutique pour sauver la mère...n'en reste pas moins que parfois, l'zffect aurait besoin d'etre pris en compte...
Quand à la grossesse cornuale, c'est un embryon implanté dans la corne de l'utérus...

16 avril 2010

Femmes après coup, vu de "l'interieur"

C'est le titre de l'expo qu ej suis allée voir ce matin. Jusqu'au 24 avril Medecin du Monde présente des oeuvres du photographe Lâm Duc Hiên à l'hotel de ville de Paris.

Femmes après coup, c'est un bout de vie de quelques femmes qui ont subi des violences...sexuelles, physiques, morales...Au Nicaragua, En république démocratique du Congo...en France...oui, ici aussi...
1 femmes sur 3 dans le monde a subi ou subira ce genre de violences au moins une fois dans sa vie...des maris, frères, oncles...des inconnus, des militaires sont aussi des bourreaux...

Non seulement ces femmes ont été violentées, mais elles doivent porter bien souvent ce fardeau, et même doivent gérer le regard des autres qui les considèrent alors commes parias...doivent continuer à vivre avec leurs bourreaux à coté, la peur au ventre que cela arrive de nouveau à elle, leur fille, leur voisine...la double peine...la triple peine...quadruple....

Et tout ça pourquoi?....parce que ce sont des femmes...parce qu'on ne leur pas dit quels étaient leur droits...parce que certains n'hésitent pas à utiliser la violence pour obtenir ce qu'ils veulent...parce le respect humain n'a pas sa place...parce que la pauvreté, l'alcool, la drogue...parce que...parce que...

Quand s'arreteront donc les parce que?...

Je n'ai pas pu écouter les témoignages audio...trop remuée par ce que j'avais vu et lu...par ce que je me dis que si ça m'arrivais, je serais détruite, et qu'il faudrait que je trouve la force de continuer, comme toutes ces femmes...

Et que je sais que j'ai des chances de rencontrer des femmes dans ce genre de situations dans l'accompagnement de doula...et qu'il va falloir arriver à se détacher de leur souffrance...parce que sinon je ne pourrais pas les accompagner, je ne ferais que souffir avec elles...et ce n'est pas de cela qu'elles ont besoin...je ne pourrais etre utile que si j'arrive à laisser passer la douleur sur moi, que si elle glisse sur moi sans s'accrocher et m'emmener avec elle. En même temps, il faudra que je laisse cette douleur me solliciter, pour bien comprendre l'état d'esprit de ces femmes, comprendre leurs besoins et le pourquoi de leur refus de certaines choses parfois...

Plus que jamais , je ressens à quel point ce que je veux faire peut etre utile, quelle est ma place, mon role, et que ce ne sera pas le pays des bisounours tous les jours...

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08 avril 2010

Hommes et contraception...incompatibles?...

Parce qu'une étude a motré que les adoslescents garçons ne se sentaient pas très préoccupés par la contraception, une campagne de sensibilisation est lancé, notamment sue le site choisir sa contraception.
Des spots mettant en scène des hommes à la place de femmes cherchent à sensibiliser ces jeunes messieurs...

On dirait une caricature...mais quand c'est une femme, ça fait réel...

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Femmes apres coup

Une expo qui commence aujourd'hui, à l'hotel de ville de Paris sur les violences faites aux femmes et mis en place par Medecins du monde

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